La mission universelle de l’Église

Message de saint Pierre apôtre du 21 août 2012

« Dès le début, Jésus nous a parlé de la vie dans l’Univers. À nous, ses apôtres, il avait annoncé la future mission d’apporter son message de salut, non seulement au sein des peuples païens de la Terre, mais également aux autres peuples de l’Univers, dont une grande partie n’avait pas même connaissance de l’existence du véritable Dieu. Ces discours n’étaient pas réellement nouveaux, car le peuple élu avait depuis bien longtemps pressenti l’existence d’autres hommes dans l’Univers. Cette intuition avait été confirmée de différentes façons, tant par les paroles des prophètes que par l’expérience du peuple lui-même, à l’occasion d’événements extraordinaires auxquels il avait assisté au cours de son histoire. Ces événements attestaient indiscutablement l’intervention d’êtres très différents des anges, d’êtres puissants et bons, qui avaient à maintes reprises aidé le peuple élu tout au long de son cheminement de préparation à la venue du Messie. Bien qu’il s’agissait d’un peuple encore primitif, il avait néanmoins été préparé dans l’esprit de Dieu. Aujourd’hui, vous possédez plus de connaissances scientifiques, mais vous êtes moins prêts à croire, car vous vous fiez beaucoup trop de votre connaissance. À mon époque, c’est le contraire qui se produisait : ayant peu de connaissances, les hommes étaient plus disposés à croire, et Dieu enseignait de nombreuses choses dans le secret des cœurs. N’oubliez pas que la véritable foi est également la connaissance des lois de Dieu, et les lois de Dieu ne sont pas que des prescriptions morales ; ce sont également des lois spirituelles et physiques qui gouvernent toute la création.

Je peux dire que nous étions préparés à l’idée de ne pas être seuls dans l’Univers. L’enseignement de Jésus venait confirmer l’existence d’autres frères ; il nous permettait de comprendre, enfin, ce que le Père avait créé, ce qui s’était passé avec le péché originel, et ce que le Père désirait faire, par l’intermédiaire de son Christ, afin de reconduire à lui ses enfants, en les rendant dignes de son Royaume.

L’enseignement de Jésus sur l’Univers  faisait partie de ces choses qu’il nous expliquait à part, lorsque nous étions seuls avec lui ; il était en effet nécessaire que nous comprenions parfaitement cette réalité délicate afin de pouvoir en parler un jour. La prédication aux foules, en revanche, était différente, car les gens qui écoutaient Jésus demandaient de l’aide et du réconfort pour surmonter les difficultés de la vie, ils avaient besoin de sa miséricorde. Jésus était si différent des scribes et des pharisiens, gardiens froids et implacables de la Loi.

Nous gardions les choses que Jésus nous révélait ; il nous ouvrait, peu à peu, à la grande réalité de la création, conscients de la portée de ces révélations. Nous étions simples et croyions en Jésus, nous n’étions pas troublés. Seul Judas Iscariote était souvent mal à l’aise face aux paroles de Jésus ; il craignait la réaction des pharisiens, car il était ambitieux et pensait au royaume de Dieu comme à un royaume humain, où il aurait pu avoir une place d’honneur. C’est pourquoi il se sentait menacé par la présence des autres hommes, il repoussait l’idée de partager avec eux ses futurs privilèges.

Après sa mort et sa résurrection, Jésus s’est entretenu longtemps avec nous, en nous révélant des choses que nous aurions été incapables de comprendre auparavant[1]. Par la suite, avec la descente du Saint-Esprit à la Pentecôte, nous avons eu la confirmation intérieure de tout ce que Jésus nous avait enseigné. Le Saint-Esprit nous a rendus forts, et il a gravé définitivement dans notre esprit les paroles et la pensée du Christ[2].

Comme cela était prévisible, la haine de Lucifer s’est déchaînée contre nous dès le début de notre prédication ; mais nous étions unis entre nous, et la prière de Marie, Mère de Jésus, nous soutenait tout particulièrement. Je voudrais que vous compreniez parfaitement ce qu’elle était pour nous, et ce qu’est pour vous la prière de la Mère : à travers elle s’écoulent la lumière et la puissance de Dieu. Sans elle, nous aurions difficilement pu affronter la terrible réaction des prêtres, des anciens, des scribes et des pharisiens, qui voyaient leur pouvoir menacé et leur doctrine ébranlée. Ils nous présentaient au peuple comme des personnes ignorantes de la Loi, comme des blasphémateurs et des disciples d’une doctrine contraire à Dieu et à la foi du peuple d’Israël.

Ce dont nous parlions était bouleversant, et pas seulement pour les hébreux. Nous prêchions un Dieu descendu sur Terre, mort et ressuscité. Nous parlions de la rédemption opérée par Jésus comme d’une immense réalité qui dépassait les limites de la Terre. Jésus avait été clair avec nous : les chrétiens de la Terre auraient dû apporter l’annonce du salut à tout l’Univers, en qualité de témoins de la mort et de la résurrection du Christ. Jésus lui-même les aurait rendus capables d’accomplir cette mission, en se servant d’autres peuples de l’Univers , fidèles à Dieu, qui seraient venus en aide à l’Église terrestre ; ces derniers l’auraient aidée lors de l’annonce, en mettant à disposition des moyens et des connaissances pour parcourir l’Univers , chose qu’ils font depuis toujours. La communion avec les peuples fidèles à Dieu, et la mission accomplie ensemble, aurait permis au royaume de Dieu de se répandre rapidement dans l’Univers, et aurait garanti à l’humanité de la Terre un grand progrès, un véritable saut de civilisation. Tout ceci nous était parfaitement clair et nous tentions de le communiquer au peuple comme nous le pouvions, en essayant de ne pas trop effrayer ces gens pauvres et primitifs.

Jésus venait à notre rencontre par tous les moyens ; selon ce qu’il nous avait promis, il était avec nous en esprit et il nous guidait. De nombreux miracles s’accomplissaient à travers nous, et nous-mêmes étions fortifiés de jour en jour. Se produisirent ensuite deux événements très importants, non seulement pour nous mais aussi pour l’Église tout entière. Le premier fut la visite de certains frères de l’Univers  fidèles à Dieu, l’autre fut la conversion de saint Paul. On ne vous parle jamais du premier épisode, du deuxième oui. Ces deux événements marquèrent un tournant dans la vie de l’Église.

Peu de temps après la Pentecôte, tandis que nous étions réunis en train de prier, se présentèrent à nous certains frères et sœurs qui provenaient de différentes planètes fidèles à Dieu. En plus de nous autres, les apôtres, étaient présents la Mère de Jésus et d’autres disciples. Les hommes et les femmes de ces planètes se présentèrent comme nos frères, chargés par Jésus de nous aider en toute chose et de nous épauler dans la délicate mission d’évangéliser l’Univers. Ils étaient semblables à nous, et pourtant leur corps possédait des qualités qui nous étaient inconnues ; le fait qu’ils vinrent à nous à huis clos, comme l’avait fait Jésus, nous frappa. En premier lieu, ils s’agenouillèrent devant Marie, la Mère du Seigneur, et la remercièrent au nom de toutes les humanités fidèles, puis ils lui demandèrent la bénédiction.

Ils nous embrassèrent et s’adressèrent tout particulièrement à moi, en tant qu’ancien de l’Église, chargé par Jésus lui-même de regrouper son troupeau. Ils savaient tout ce que Jésus nous avait dit. Ils nous parlèrent de la vie sur leurs planètes, de leurs expériences, de ce qu’ils auraient pu faire pour nous. Ils se mirent à mon entière disposition afin que je leur indique ce qu’ils devaient faire. Je fus émerveillé par leur humilité : ces hommes, qui semblaient aussi puissants que les anges, me demandaient à moi, humble pécheur de Galilée, ce qu’ils devaient faire. J’avais l’impression de ne pas être préparé, et je le leur dis ; ils me demandèrent de ne pas avoir peur, que Jésus m’avait choisi pour cette tâche et qu’il m’aurait donné toute grâce ; eux étaient là pour collaborer pleinement à l’action de Dieu en moi et à travers moi. Ils se mettaient au service du peuple de Dieu sur la terre, afin de permettre à l’Église naissante d’annoncer à tout l’Univers  le message de l’Évangile, selon la mission que Dieu lui avait confiée. Ils nous auraient aidés spirituellement et physiquement afin de préparer également nos corps à se déplacer dans l’espace ; parmi eux se trouvaient des prêtres, des scientifiques et des médecins.

Nous étions tous enveloppés par la puissance du Saint-Esprit : c’était la rencontre de frères qui s’aimaient, enfants du même Père, unis entre eux en Christ, sous le regard de la Très Sainte Vierge Marie. Je les accueillis, et me déclarai personnellement prêt à faire ce que le Seigneur m’aurait demandé. J’acceptai avec gratitude leur collaboration. Les autres apôtres et disciples en firent de même ; nous ne formions qu’un seul cœur et qu’une seule âme. Je me rappelle très bien que la Mère de Jésus souriait, heureuse de cette rencontre. Nous étions certains que ce jour inoubliable marquerait le début d’un chemin de transformation et d’élévation, non seulement pour l’Église, mais pour toute l’humanité de la Terre. La graine de la création nouvelle avait été jetée, même si nous étions conscients de l’immensité de ce qui s’ouvrait devant nous.

Les frères de l’Univers  qui nous avaient rendu visite nous remercièrent de notre adhésion et nous bénirent. Ils nous dirent cependant que notre oui initial n’était pas suffisant : il fallait que le peuple des fidèles soit informé de leur visite et qu’il accepte pleinement leur collaboration. Le Seigneur désirait que l’Église soit unanime et libre dans ses choix. Nos frères attendraient une réponse, acceptant la volonté de l’Église, quelle qu’elle soit. Nous nous engageâmes à informer les fidèles de tout ceci.

La conversion de saint Paul marqua une nouvelle étape. Le Seigneur l’avait appelé pour annoncer l’Évangile aux païens, non seulement de la Terre mais de tout l’Univers. Saint Paul connaissait très bien le plan de Dieu, et il avait été instruit tout particulièrement par le Saint-Esprit sur la réalité du cosmos ; il avait vécu de nombreuses expériences extraordinaires à ce sujet. Il était prêt à l’évangélisation de toutes les personnes de l’Univers. La profondeur de son esprit et la puissance de sa pensée rendirent sa prédication indispensable pour présenter aux croyants et aux non-croyants l’œuvre accomplie par Jésus.

L’apôtre Paul possédait une forte personnalité, et il n’admettait aucun retard lorsqu’il affrontait les choses : il priait, réfléchissait et agissait rapidement. C’est pourquoi il désirait au plus vite parler aux fidèles de la vie dans l’Univers  et de la mission de l’Église, et les mettre face au choix d’accepter ou non cet aspect, afin que l’on puisse commencer le plus tôt possible la mission qui nous attendait. Moi j’étais plus prudent : je pensais qu’il était juste de renforcer tout d’abord l’Église dans sa mission sur Terre et, entre-temps, d’instruire les fidèles sur les réalités plus larges de l’Univers ; je ne voulais créer aucune panique ni être trop en avance sur mon temps. Je savais qu’un grand nombre n’aurait pas compris.

Il n’y eut jamais de différend entre saint Paul et moi, seulement une diversité de point de vue ; lui était l’homme instruit dans les choses de Dieu, tourné vers le ciel, capable de s’élever jusqu’aux plus hauts sommets de l’esprit[3]. Moi j’étais le pécheur de Galilée, homme concret et pasteur d’un troupeau varié et encore faible. Nous décidâmes de nous en remettre à la décision du collège des apôtres. La prudence prévalut : informer tout d’abord ceux qui étaient plus forts dans la foi et d’une mentalité plus ouverte, puis le reste du peuple. Entre-temps, nous devions observer le développement de l’Église afin de comprendre comment nous devions agir. Saint Paul, en homme de Dieu qu’il était, s’en remis à notre décision, en nous demandant seulement de se consacrer tout particulièrement aux païens de la Terre, afin de les instruire eux aussi et de préparer un terrain favorable à sa future mission.

Au-delà des diversités d’opinions, pour nous, les apôtres, il était évident que la mission de l’Église en faveur de tout l’Univers représentait un aspect fondamental de l’action du peuple de Dieu. Une action qui risquait, autrement, de rester circonscrite à la Terre, avec de graves conséquences pour le progrès spirituel et matériel de l’humanité. Donc, nous commençâmes peu à peu à parler de la réalité de l’Univers  à ceux que nous jugions plus ouverts et prêts. Un grand nombre accepta, mais nombreux sont ceux qui refusèrent de croire à une réalité semblable. Ils s’y opposèrent fermement, en mettant en doute notre prédication et en commençant à débiter des calomnies de toute sorte, et en premier lieu celle d’avoir inventé des choses que Jésus n’avait jamais dites. Nous nous trouvâmes rapidement dans une situation très difficile, qui risquait de compromettre la vie même de l’Église. Nous n’abordâmes plus le sujet de l’Univers pour ne créer aucun scandale, dans l’attente de temps meilleurs[4].

Nos frères de l’Univers  vinrent de nouveau nous voir ; nous leur dîmes, avec une grande douleur, que le peuple n’était pas encore prêt pour une mission d’une telle envergure, et qu’il fallait encore du temps pour que l’Église mûrisse. Nos frères comprirent et nous saluèrent, en nous encourageant et en nous promettant qu’ils prieraient pour nous. Je ne les ai plus jamais revus de mon vivant.

L’Église entre-temps grandissait ; différentes catégories de personnes se ralliaient à elle : prêtres, nobles, gens ordinaires, païens convertis. L’Église commença à s’agrandir et à devenir très visible, ce dont s’aperçurent de nombreux puissants et ambitieux qui souhaitaient se distinguer dans celle qui semblait se dessiner comme la future et unique religion du monde. Hébreux, grecs, romains et de nombreux autres encore entraient dans le peuple de Dieu, apportant avec eux leurs idées sur la façon d’organiser l’Église. Il ne s’agissait pas toujours d’idées nobles ou désintéressées : l’organisation proposée servait souvent à créer des « places de pouvoir » en faveur d’un tel ou d’un tel.

Nous autres, les apôtres, voyions tout ceci comme un sérieux danger : l’Église courait le risque de devenir une organisation humaine, basée sur des normes juridiques, guidée par des hiérarchies rigides, gorgée d’intérêts humains et dominée par des savants selon le monde et non selon Dieu. Saint Paul entra rapidement en désaccord avec certains personnages qui commençaient à se distinguer dans les communautés chrétiennes. Sa voix s’éleva à maintes reprises, mais en vain. Il subit de graves persécutions, lancées par les nouveaux « chefs » de l’Église. Même nous, les apôtres, fûmes peu à peu mis à l’écart. Nos yeux avaient vu l’Église grandir, mais pas comme nous l’avions pensé et espéré ; et surtout, pas comme la souhaitait Jésus : un peuple vivant, humble, uni au Christ projeté vers une réalité non seulement terrestre, mais aussi cosmique, la première cellule du Royaume de Dieu qui devrait se répandre un jour à tout l’Univers. Malgré le grand nombre de saints et de martyrs qui en faisaient partie, l’Église qui était sous nos yeux semblait ressembler de plus en plus à l’un des nombreux royaumes de la Terre, constitués de dominateurs et de dominés.

Après notre mort, de nombreuses choses changèrent dans l’Église. Elle prit des proportions énormes, jusqu’à devenir « religion d’État ». Son chemin se mêla dangereusement à celui des puissants de la Terre. La suite fait dorénavant partie de l’histoire, et vous la connaissez. On ne parla plus de l’Univers, et on ne relata plus aux générations successives ce que Jésus nous avait enseigné à ce propos. Les « chefs » de l’Église ne prient en considération que la prédication de Jésus aux foules qui, évidemment, ne contenait aucune référence à la vie de l’Univers. Tout le reste fut écarté. On essaya par tous les moyens d’effacer le souvenir de ce thème. Pour ce faire, le pouvoir politique s’allia avec celui religieux. Les puissants, qui se sentaient menacés dans leurs intérêts du fait de la présence d’autres humanités, firent ce qu’ils font aujourd’hui encore : ils dissimulèrent toute information et ils étouffèrent dans l’œuf toute tentative de divulguer le moindre message sur l’Univers. L’Église, quant à elle, se tut et ne dérangea en aucune façon les puissants, dont elle était entre-temps devenue amie. Le Maître avait déclaré que l’on ne peut servir deux maîtres, et il avait raison de le dire : lorsque l’Église devient l’amie des puissants, elle doit renoncer à dire la vérité. C’est une triste loi toujours en vigueur. Observez attentivement ce qui se passe aujourd’hui, vous trouverez d’étonnantes analogies avec ce qui se passait à notre époque.

Mes propos vous scandalisent ? Ils vous semblent trop durs ? Il n’en est pas ainsi. Il n’y a aucun doute, en effet, que, malgré ses fragilités, l’Église de la Terre a engendré au fil des siècles une grande source de sainteté. La sainteté d’une partie de l’Église a remédié à de nombreuses carences. Du reste, la vie de l’homme de la Terre est marquée par le péché et par la corruption, qui font partie de l’expérience terrestre depuis toujours. Cependant, l’Église, peuple saint de Dieu, est appelée à surmonter le péché et la corruption, grâce à l’union profonde avec Jésus-Christ, celui qui a vaincu le péché, la corruption et la mort.

L’union du peuple au Sacrifice du Christ est l’unique possibilité donnée à l’humanité tout entière d’extirper le mal de soi. C’est à l’Église que revient la tâche d’ouvrir la voie du salut pour chaque homme de bonne volonté, grâce à la puissance de la grâce qui lui a été donnée. C’est pourquoi chaque membre du peuple de Dieu, qui est l’Église, est appelé à s’offrir à Dieu, par l’intermédiaire de Jésus-Christ, comme sacrifice vivant, en communion avec le Corps Mystique. Ce n’est qu’en accomplissant le passage pascal de la mort à la vie, sur les traces de Jésus-Christ, non pas en paroles mais en actes, que l’Église remportera la bataille contre Lucifer et ses troupes.

Je vous dis, pour conclure, que la mission de l’Église consistant à évangéliser tout l’Univers, n’a pas été avortée dans les plans de Dieu. Dans sa bonté, Dieu, a respecté la liberté des chrétiens de la Terre. Il a mis entre parenthèses le thème de la vie dans l’Univers, mais cela ne signifie pas qu’il l’a éliminé. Tout au long de l’histoire de l’Église, Dieu n’a cessé d’envoyer des frères fidèles à ceux qui étaient prêts, il a révélé à maintes personnes cette réalité dans le secret des cœurs, il l’a rappelé à son peuple à travers de nombreux prophètes.

La mission de l’Église est et reste « universelle » au sens strict du terme, car elle doit impliquer l’Univers  tout entier. L’égoïsme de l’humanité de la Terre ne peut conditionner pour toujours l’action du Saint-Esprit. Le temps de l’attente est terminé. Dieu donnera à l’Église de la Terre des signes indiscutables de la présence de la vie dans l’Univers. Un petit « reste » se constituera pour recevoir et comprendre ces signes. Si, malgré ces signes, les puissants de la Terre continueront de s’opposer, ou si la majeure partie des chrétiens s’opposera, Dieu poursuivra quand même. Il ne tolèrera pas d’autres retards.

Si le nombre de chrétiens sera suffisant pour accomplir la mission qui incombait à l’Église dès le début, les frères fidèles à Dieu viendront encore pour assumer leur rôle, chose qu’ils ne purent faire avec nous. Si le nombre de chrétiens de la Terre sera insuffisant, s’il ne restera qu’un tout petit reste, Dieu confiera la tâche d’évangéliser l’Univers  aux frères d’autres humanités fidèles. Le petit noyau de la Terre s’unira à eux.

Priez et préparez-vous, afin d’être prêts et dignes de faire partie d’un peuple fidèle.

Que ma bénédiction et celle des apôtres du Christ soit avec vous et vous accompagne. Courage ! »

[1] Cf. Act 1, 2-3

[2] Cf. Act 2, 1-13

[3] Cf. 2 Cor 12, 1-10

[4] Cf. 1 Cor 4, 9-13 ; 9, 1-2 ; 2 Cor 11

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